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Racontez-moi II… Poème Maxime BURC

Mis à jour : mai 3





Au printemps le jardin se couvre de pâquerettes.

Il faudrait marcher sur la pointe des pieds.

Sublime.

Je suis écrasé par la beauté du monde.

C’est déjà grave de dire je.

Misérable petit homme.

Confinement : moins d’hommes, plus de Monde.

Une huppe s’est posée sur la branche du prunier.

Toc ! Toc ! Toc !

La huppe fasciée est un oiseau au plumage orangé,

barré de noir et blanc sur les ailes et la queue.

Toc ! Toc ! Toc !

Oiseau diurne aux cris forts et rauques,son vol saccadé

et bondissant lui est caractéristique.

La huppe niche dans un tronc d’arbre ou de rocher.

Toc ! Toc ! Toc !

Des moustaches jusqu’au bout de la queue.

La beauté du chat que les hommes leur envient.

Depuis le premier homme, la destruction du monde est en marche.

‘’L’homme est le cancer de la terre.’’

Chemin faisant.

Un arbre majestueux, un chevreuil qui traverse subitement,

le chant d’une source.

Ce peu me fait le plus grand bien.

Prolonger son enfance dans l’âge adulte.

Immense.

Un vol d’oiseaux passe très haut dans le ciel.

Enfants,que les horizons sont lointains pour nos petites jambes.

Sans espoir.

Le jardin est la négation du Paradis.



Maxime BURC



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